Se demander si on y vas encore, se convaincre que ça va être bien, se rendre trop d’avance, attendre, attendre, attendre, penser connaître du monde, ah oui connaître du monde finalement. Attendre à côté d’une grosse boule rouge, connaître quelqu’un, apprendre qu’il y a un thème, être déçu, voir une belle fille, voir une autre belle fille, voir que la personne connaît la belle fille.
Recevoir son billet, converger vers le quai, voir qu’on est plus que 81 personnes finalement, fumer 10 cigarettes tellement le line-up est long, commencer à douter du plaisir, tentez de se convaincre, être trop proche du monde, se faire fouiller à l’entrée, des caddy maxim, des caddy maxim, être sur le bateau, le décollage, monde criant, fille ayant frette, gars prêtant sa veste, se dire que ça allait être pas pire, chercher personne pour la bière, descendre dans le trop de monde dans un même endroit, rentrer en dedans, danser, boire, danser, boire, danser, boire, boire, fumer, danser, boire, fumer, danser, boire, rentrer en dedans, perdre sa veste, stupéfaction, recherche intense, fille blonde me demandant si j’avais perdu ma veste, lui répondre oui, rechercher encore.
Personne protégeant ses affaires quand j’arrive proche avec ma pseudo lampe de poche cellulairienne, acceptation de la perte de la veste, s’apercevoir qu’il y a plein de monde qui ont perdu leur veste aussi, sympathiser, se promener avec un écharpe bleu, pisser, sortir, avoir frette, aller à la banquise, avoir le goût de frappé un roux, trouver que le staff est souriant et beau à la banquise.
Bref, je préfère une tempête de neige, à une tempête de monde, même à un clin d’oeil de cyclone…..
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