Sur le thème des lamentations, je vous offre ma pensée du jour. Quand un homme n’a plus le temps d’avoir le plaisir de chier sur son trône personnel, rien ne vas plus. Vous savez, le confort de notre chez sois, le confort de notre salle de bain, avec tous ces moments passés en solitaire pendant 5, 10 ou même 15 minutes d’affilé pour terminer l’article de journal du jour, ou simplement pour finir la game de tétris sur votre cellulaire entamé la veille sur ce même trône… Il n’y a pas plus grande satisfaction. Quand on sent qu’on a toute la vie devant sois pour faire ses besoins, qu’on prend le temps d’apprécier ce moment, on peut dire que la vie nous comble. Mais, cette semaine, je me suis vu enlever ce privilège sacré. Avec mon horaire de travail combiné a quelques cours, plus le transport en vélo de l’école vers l’hôpital ou je travail, plus le temps de déjeuner, de manger de me préparer, rien ne vas plus. Le temps consacré à l’accouchement du fruit divin s’est enfuit de ma vie. C’est pourquoi j’ai été obligé de chier à l’école, pendant ma pause, et puis à l’hôpital, avant de commencer mon travail. Le tout sous le stress que la porte ne sois pas vraiment verrouillée, sous les maintes tentatives d’autrui à s’introduire dans MA petite cabine, en faisant attention que mes pets ne fassent pas trop de bruits, en me dépêchant pour ne pas rater le début du cours, et pour ne pas me faire pincer par mon boss puisque je n’étais pas à mon poste à l’heure ou j’aurais du. Bref, la grosse marde! Le comble, c’est le fait de devoir me faire un petit nid en papier brun pour ne pas que mes fesses soit en contact direct avec le bol pour ne pas attraper la gonorrhée, le sida ou la bactérie mangeuse de chair (Je sais qui nettoie les toilettes de Sainte-Justine, ce sont mes collègues, et je choisis toujours celles qui sont dans les endroits ou je sais que l’employé est un bon employé, mais ça reste quand même que la cuve date des années 60 et peut contenir plus de bactéries qu’on ne le pense). Bref, hier je me suis senti brimé dans mon bonheur, brimé dans ma vie et d’une douloureuse sensation, j’ai réalisé que j’avais un horaire beaucoup trop chargé. Faites attention et évitez les burn-out. Si vous n’avez pas le temps d’aller aux toilettes comme bon vous semble, pensez à votre santé mentale et prenez congé.
Louis
Je dois t’avouer que se laisser aller aux plaisirs fécales sans aucune retenue devrait faire partie de la vie de chacuns d’entre nous. C’est pourquoi la fin de semaine est sacrée pour ça. Le relâchement du samedi matin quand tu viens de te lever à midi et que tu prends du café pour faire d’autre petits tas, ces moment pourraient facilement être qualifiés de: “heille, là je suis entrain de toucher au bonheur”.
Wow… Je me sent enfin compris, entront en symbiose les amis, faisont un LAN de chiotte cette fin de semaine AHMFFFFFF!!!!!!!!! Tres bel article Louis. Je t’aime.